Dans l’Hérault, des éoliennes fonctionnent sans permis !

Au Nord-Ouest de Lodève, sur le massif de l’Escandorgue, une centrale de 7 éoliennes industrielles (site de Bernagues, 34650 LUNAS) fonctionne malgré L’ANNULATION DÉFINITIVE DU PERMIS DE CONSTRUIRE, par le Conseil d’Etat, le 8 novembre 2017 et donc sans aucune autorisation d’exploiter valide.

Le « Collectif pour la Protection des Paysages et de la Biodiversité 34-12, son comité de soutien l’association VPPN et plusieurs autres associations locales dont la LPO ont demandé officiellement par courrier recommandé à M le Préfet de l’Hérault d’imposer l’arrêt total de ces éoliennes en attendant leur démontage.
Or les promoteurs arguent du fait qu’ils auraient gardé leur autorisation d’exploiter. La préfecture ferme les yeux….. Une fois de plus, les intérêts des promoteurs sont protégés.

LE COLLECTIF pour la PROTECTION des PAYSAGES et de la BIODIVERSITÉ 34-12
et le COLLECTIF  TOUTES NOS ENERGIES / OCCITANIE ENVIRONNEMENT  qui regroupe 160 associations appellent à un
RASSEMBLEMENT FAMILIAL, NON VIOLENT, FESTIF et ENGAGÉ
le SAMEDI 28 AVRIL à partir de 10h45.

Appel à manifester, programme et plan du lieu !

Communiqué de soutien du collectif TNE-OE

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Une réponse à Dans l’Hérault, des éoliennes fonctionnent sans permis !

  1. Bruno Ladsous dit :

    Je constate une fois de plus que nous avons cessé de vivre dans un État de droit.
    Déjà l’an passé, à propos du chantier éolien de Lavernhe (12), le préfet de l’Aveyron avait refusé d’appliquer les prescriptions de son prédécesseur concernant l’interdiction de tous travaux durant la période de nidification des oiseaux nicheurs (mars à septembre). Bien sûr nous savons à présent, mais un peu tard, pourquoi : le permis de construire arrivait à échéance le 19 avril 2017, il aurait fallu recommencer la procédure … Et puis, le projet était porté par la fille du puissant président de la CCI de l’Aveyron, que sans doute l’on ne voulait pas se mettre à dos.
    De tels exemples, il y en a malheureusement trop autour de nous : c’est déjà assez de tout cet argent sale qui court nos campagnes nous le savons et çà s’appelle de la corruption, mais dès lors qu’il s’y ajoute de la collusion, des petites combinaisons de très bas étage, alors cela crée un risque de rupture de la confiance. Or, et nous l’avons expliqué au SGAR, et nous le réexpliquerons à la nouvelle Préfète, les citoyens ont besoin d’avoir confiance en les services de l’Etat, ultime rempart contre les empiètements des puissances d’argent et des lobbies.

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