RASSEMBLEMENT CONTRE LE PROJET DE CENTRALES D’EOLIENNES INDUSTRIELLES SUR LES COMMUNES DE CORDES-TOLOSANNES ET LABOURGADE (82)

Samedi 13 avril l’association Vents à contre-courant appelle à une manifestation et à se rassembler à 10h30, sur le parking de l’abbaye cistercienne de Belleperche, pour demander l’arrêt immédiat des projets d’implantation de 8 à 10 éoliennes géantes (180 mètres en bout des pales) sur les communes de Cordes-Tolosannes et Labourgade.

A l’heure où l’on constate une chute de la biodiversité et la raréfaction de nombreuses espèces en particulier d’oiseaux et de chauves-souris, est-il raisonnable d’installer de telles machines particulièrement mortelles pour celles-ci ?

Dans une région qui vit en grande partie du tourisme et de l’agriculture, est-il cohérent  de massacrer les paysages et d’artificialiser encore un peu plus les sols (socles de centaines de m3 de béton, tranchées de raccordement au réseau, pistes d’accès, etc.) ?

Au moment où la lutte contre l’augmentation du CO2 dans l’atmosphère est une priorité est-il pertinent de développer les éoliennes industrielles qui, du fait de l’intermittence de leur production nécessite le relais, lors des périodes sans vent (ici le bord de La Garonne est classée en zone faible), de centrales à gaz émettrices de GES, pour maintenir le niveau de production électrique ?

Loin de concourir à la transition écologique nécessaire ce projet n’a qu’un but : faire le bonheur des actionnaires de Nordex, le promoteur de cette installation ; car si l’éolien industriel profite aux entreprises privées, la majorité des riverains en pâtit (135 foyers impactés dans un rayon de 2 kms, une douzaine de villages dans un rayon de 6 kms)

Premiers soutiens :

Conscient de la réalité du danger pour l’avifaune, la fédération des chasseurs du Tarn et Garonne a voté contre tout projet de centrales industrielles éoliennes dans le département, et son président Thierry Cabanes sera présent lors du rassemblement du 13 avril.

La présence dans le périmètre impacté de plusieurs monuments classés ou en voie de classement a également motivé le soutien de la délégation régionale de la SPPEF (Société pour la protection des paysages et de l’Esthétique de la France  * Sites & Monuments) qui œuvre pour protéger patrimoine et paysages.

Le collectif Toutes Nos Energies-Occitanie Environnement qui fédère 160 associations de notre région, sera également présent le 13 avril et face à la pression de tels projets dans toute l’Occitanie annoncera l’organisation d’une manifestation régionale à Perpignan le samedi 4 mai

Contacts presse

Vents à contre-courant, organisation : président Konrad Burchardt 05 63 20 72 27  konrad.burchardt@orange.fr

Fédération départementale des chasseurs (FDC 82) : Thierry Cabanes, président 06 19 78 34 53

La délégation régionale de Sites et Monuments – SPPEF : Bruno Ladsous 06 49 69 39 59

Le collectif régional TNE-OE : Michèle Solans ou Jean Pougnet 06 46 03 19 15 solans.michele@gmail.com – Plus d’infos sur toutesnosenergies.fr

POINT PRESSE

RDV pour les journalistes à 9h50 à l’espace organisation Vents à contre-courant, face à l’abbaye de Belleperche,  pour un départ en voiture sur le site d’implantation de Cordes-Tolosannes ; puis arrêt à la chapelle des Gabachoux, commune de Bourret devant 2 propriétés de familles concernées. On continuera sur Labourgade, à proximité du château de Terrides (XIIIème en cours de classement) avec son mât de mesure et vue sur les maisons de Garganvillar qui seraient impactées. Retour sur l’abbaye, pour rejoindre la manifestation avec prises de paroles.

Un dossier de presse sera à votre disposition après la tournée sur les sites.

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Une réponse à RASSEMBLEMENT CONTRE LE PROJET DE CENTRALES D’EOLIENNES INDUSTRIELLES SUR LES COMMUNES DE CORDES-TOLOSANNES ET LABOURGADE (82)

  1. Bruno Ladsous dit :

    Je suis heureux que les Chasseurs, premiers écologistes de France, soient partenaires dans votre mobilisation.
    Celle-ci est légitime, car les paysages du quotidien, le cadre de vie, la ruralité et la culture solide qui lui est associée, c’est cela la vraie vie : il faut les préserver.
    Puissent les services de l’Etat vous entendre.
    Bruno Ladsous

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