TRIBUNES ET DÉBATS

Climat : de quelle température parlons nous ?

Un de nos correspondants aveyronnais, Henri Masson, Professeur (émérite) à l’Université d’Antwerpen et Samuel Furfari,  Professeur  à l’Université libre de Bruxelles ont écrit ce texte : Climat : de quelle température parlons-nous dans la revue belge, Science, climat et énergie ?

Une version (originale) en anglais et une traduction (automatique Google) en français : à discuter et à débattre !

Deux articles intéressants du Figaro

Alexandre Gady, professeur d’histoire de l’art, Sorbonne Paris IV : « Les paysages exceptionnels et classés bientôt sous la menace des promoteurs », les autorisations de travaux sur les sites classés ne seront plus examinées  par le ministère de la culture, mais par les services décentralisés des préfectures beaucoup plus exposés aux pressions foncières locales (Val de Loire ou Côte d’Azur par exemple)

Patrice Cahart, Inspecteur général des finances honoraire : « Diminuer nos émissions de carbone ou développer les éoliennes il faut choisir » : atteindre ces deux objectifs en même temps réclame en effet des sommes colossales !


Pourquoi payons-nous autant de taxe sur les carburants ?

Le collectif pour la Protection des Paysages et de la Biodiversité 34-12 qui regroupe 60 associations nous transmet ce tract qui sera diffuséaux gilets jaunes, et aux les  automobilistes bloqués par les gilets jaunes !

« La hausse des taxes sur les carburants qui se veut justifiée par la transition écologique sert en REALITE à compenser en bonne partie les pertes de EDF ! »


Éolien et solaire photovoltaïque : comment rendre du pouvoir d’achat aux gilets jaunes !

Bernard Durand, porte parole du collectif NEMO (www.eolien-oleron.fr) qui s’oppose à la création d’une centrale éolienne en mer à Oléron, nous écrit :

Pouvoir d’achat et emploi inquiètent nos concitoyens. Couvrir notre pays d’éoliennes à terre et en mer, nous assure-t-on de toutes parts, est non seulement bon pour le climat et bon pour la planète, mais c’est aussi un excellent moyen pour enrichir les Français et leur procurer des emplois. Qu’en est-il vraiment ?

Bernard Duran est aussi ancien directeur de l’Ecole Nationale Supérieure de Géologie (ENSG), ancien président du Comité Scientifique de l’European Association of Geoscientists and Engineers ( EAGE), auteur de plusieurs ouvrages sur la question énergétique.

Il nous propose deux autres contributions pour en savoir plus sur l’électricité éolienne :

L’éolien, c’est de la folie, l’éolien en mer, de la folie furieuse ! « Tout cela contribuera à la déconsidération de l’action publique dans notre pays, mais aussi à élargir le fossé qui se crée actuellement en France entre les milieux politiques et les milieux scientifiques ! Mais surtout, persister dans cette voie, c’est dépenser des fortunes pour quelque chose qui ne sert à rien, dégrade l’environnement, et met en danger le système électrique français et européen, alors qu’il y a d’énormes besoins ailleurs ! Il est grand temps de se ressaisir ! »

Les propriétés de l’électricité éolienne et leurs conséquences. Les propriétés de l’électricité éolienne font que celle-ci ne peut :
– ni garantir la consommation d’électricité, en France comme ailleurs en Europe,
– ni permettre de fermer des réacteurs nucléaires en France,
– ni faire diminuer les émissions de CO2de notre production d’électricité, bien au contraire.
– ni assurer l’autonomie électrique, et a fortiori énergétique d‘un territoire.


Appel au 17 novembre (Une proposition)

Gérard Jacquinot (Association Les Plans Environnement (34)), retraité, Ingénieur en conduite de systèmes industriels
 ; membre de la commission énergie du collectif  TNE-OE nous propose un texte qui résume sa position vis à vis de l’initiative de blocage routier du 17 novembre.

Cette contribution fait partie du débat que les adhérents et associations de TNE-OE mènent autour des questions de la nature de la transition, des problèmes énergétiques, de la cohérence des politiques environnementales et de la justice sociale.


La production éolienne est une erreur 

Gérard JACQUINOT (gerardjacquinot@sfr.fr) de l’association (ALPE, Association Les Plans Environnement) qui est un membre actif du collectif TNE-Occitanie Environnement nous propose un document complet pour faire le point sur l’utilité et la pertinence du développement de l’éolien industriel, une explication technique, complète dont il espère qu’elle suscitera de nombreux commentaires.

Ce document se veut un complément à la vidéo de Jean-Marc JANCOVICI, extrait de l’émission de Yves CALVI, « L’Info du Vrai » du 21 juin 2018, dont il nous donne le lien..


Un courrier à Agnès Langevine

Emboitant le pas au Conseil départemental des Pyrénées Orientales, le députe LREM Sébastien Cazanove s’est prononcé à Thuir, le 23 mars, pour un moratoire concernant l’implantation d’éoliennes dans le département. C’est une avancée importante pour le collectif le Vent Tourne – organisateur de la réunion – qui s’oppose à plusieurs projets dans les Aspres.
Agnès Langevine, vice présidente en charge de la Transition écologique et énergétique au Conseil régional n’a pas apprécié et s’est livrée dans la presse régionale à une charge sévère contre les « irresponsables » qui réclament un moratoire.
Emmanuel Forichon lui a adressé un courrier qu’il nous autorise à publier.


Il faut sauver les habitants de la France sauvage !

Dans une tribune du Monde du 17 février, plusieurs personnalités écologistes écrivent à Nicolas Hulot pour lui demander de « sauver le saumon de la Loire sauvage ». Quelques uns d’entre nous ont voulu leur répondre.


Réponse à Pierre Rabhi

Suite à l’interview de Pierre Rabhi – dans Midi Libre le 9 février – invité par Antoine Martinez président de Grand Orb (34) à poser la première pierre d’un parc photovoltaïque industriel au Bousquet d’Orb, Jean Pougnet, président de l’association Pechs et garrigues, a adressé ce commentaire à la rédaction du journal. Nous la reprenons pour alimenter le débat.


 Système éolien : entre collusion et corruption.

Les promoteurs de parcs d’éoliennes disposent d’importantes ressources financières pour approcher les propriétaires, convaincre les mairies, dialoguer avec les services de l’État, Ces énormes sommes d’argent qui circulent sont lourdes de risques de conflits ou prise illégale d’intérêt, collusion ou plus grave corruption indirecte ou directe.

Les associations mobilisées contre le développement sauvage de l’éolien industriel rencontrent fréquemment ces problèmes. Bruno propose ici des éléments de diagnostic et quelques propositions pour contrôler ces risques.


Transition énergétique et (dé)croissance économique

Voici un texte – écrit par des chercheurs de Louvain (B) – pas trop long, pas trop technique qui insiste sur les liens entre la transition énergétique et la croissance économique autour d’un concept absolument fondamental : le TRE taux de retour énergétique : rapport entre l’énergie brute produite et l’énergie investie pour permettre cette production. Il mesure donc l’efficacité du secteur énergétique considéré. Le TRE des renouvelables (éolien et solaire) est beaucoup plus faible que celui des énergies fossiles et aura tendance à baisser. En voici la conclusion générale « Depuis quelques années, certains auteurs ont émis des doutes sur la possibilité de poursuivre sans encombre, à un niveau global, la croissance économique pendant la transition énergétique (TE). Le présent numéro de Regards Economiques a pour objectif d’approfondir certains de leurs arguments.

La contribution de Dupont-Jeanmart-Possoz concentre son attention sur les évolutions attendues du taux de retour énergétique (TRE) des sources éolienne et solaire, ainsi que sur leur potentiel. Ils mettent en évidence un effet «localisation» selon lequel l’expansion de ces énergies impliquera de les installer sur des sites de moins en moins favorables, produisant de moins en moins d’énergie pour la même capacité installée. Une TE vers un monde 100 % renouvelable conduira alors à un TRE du système énergétique global sensiblement plus faible qu’aujourd’hui et ce, malgré le progrès technique dont les auteurs soulignent par ailleurs que le potentiel est limité. Les possibles conséquences macroéconomiques d’une telle TE sont analysées dans la contribution de Fagnart-Germain. La baisse du TRE global accompagnant la TE se traduit par l’exacerbation des besoins en capital du secteur énergétique, avec un possible effet «d’éviction» du secteur final au niveau de l’affectation des biens d’investissement. Cet effet pèse négativement sur la croissance économique. S’il est suffisamment fort (ce qui dépend des caractéristiques de l’économie), la TE s’accompagne d’une phase de décroissance économique prolongée. Dans le cas contraire, une transition «en douceur» (c’est-à-dire sans décroissance économique) est possible.

Il importe de souligner que la TE décrite au paragraphe précédent est une transition de «laissez-faire», au sens où elle résulte de la libre concurrence entre énergies renouvelables et non renouvelables. Elle n’intègre pas de politique active des pouvoirs publics visant à la favoriser. Le présent numéro de Regards Economiques n’en constitue pas pour autant un plaidoyer pour qu’il en soit ainsi.Son but est d’abord d’éveiller la prudence à l’égard d’un certain «optimisme technologique» suggérant que la TE pourrait se révéler sans douleur pour la croissance économique grâce au seul développement tous azimuts des énergies renouvelables.

Le message implicite qui en découle est que pour favoriser une transition «en douceur», des changements de comportements à grande échelle sont nécessaires (par exemple, en matière de transport).

Le paragraphe précédent pose la question des conséquences de tels changements de comportements sur l’économie, et en particulier sur le PIB et la croissance. Il pose aussi la question du rôle des pouvoirs publics dans la stimulation de ces changements. A notre connaissance, il s’agit là de questions qui restent largement ouvertes. »


La transition énergétique, maintenant c’est urgent !

A l’initiative de Radio FM+ une rencontre a été organisée entre des représentants du Collectif pour la Protection des Paysages et de la Biodiversité 34-12 et Hussein Bourgi président de la commission « Transition énergétique et écologique » de la Région Occitanie. Cette rencontre a eu lieu le samedi 20 octobre.

Marjolaine Villey-Migraine (aigles.escandorgue@gmail.com), porte-parole du collectif 34-12 et VPPN nous en propose un compte-rendu.


Un appel : « Demain il sera trop tard »

En novembre, suite à la publication de l’alerte « Demain il sera trop tard » plus de 15000 scientifiques, s’engage une discussion entre décroissant-e-s. Il est alors décidé de lancer un appel à la convergence des forces écologiques et altermondialistes. Cet appel est très vite signé par une centaine de personnalités diverses et variées. Nous vous invitons à le découvrir et le signer.

Initiatives-Décroissantes


Les abus des nouvelles propositions sur l’éolien

Dans cet extrait d’une lettre à Sébastien Lecornu de Mme Elisabeth Panthou-Renard, présidente de  « Stop Éole collectif Auvergne », présidente de la chambre honoraire de la cour d’appel de Paris (reproduit dans la lettre n° 10 de juillet 2018 – Sites et Monuments, page 2) nous retrouvons les principales conséquences des propositions du ministère de l’environnement concernant les dispositions légales et réglementaires qui régissent l’implantation de parcs éoliens.


Allemagne démantèlement des éoliennes

En Allemagne, de nombreux parcs éoliens atteignent leur fin de vie. Leur démantèlement pourrait entraîner des problèmes inattendus. Le coût du démantèlement est très élevé : « de nombreux opérateurs, y compris les municipalités, sont peu susceptibles d’être préparés à ces coûts ». Les problèmes du recyclage des différents composants est aussi compliqué puisque « personne ne s’est inquiété sur le fait que les moyens utilisés pour l’équipement de ces machines, soient aussi recyclables ».

Le 26 avril 2018, sur le blog « Les Vues Imprenables » nous avons trouvé la traduction d’un article en langue allemande de Alex Reichmuth, paru sur  le site du journal suisse Basler Zietung le 05.04.2018.

L’article dans sa version française
Version originale en langue allemande


Soutien aux occupants de Bure

Nos amis d’initiatives-décroissances souhaitent à travers ce communiqué exprimer leur soutien avec les occupants du Bois Lejuc dans la Meuse mais aussi l’urgence de sortir de l’impasse croissanciste et productiviste dont ces grands projets inutiles et imposés ne sont que la partie visible d’un imaginaire mortifère.


Le modèle du pissenlit

L’association de défense du Bois de Bouéry dans la Haute-Vienne, nous propose un exemple plein de malice – celui du pissenlit – pour comprendre le modèle le plus représentatif de l’optimum du raccordement éolien sur le Réseau de Transport d’Electricité. C’est sérieux, et les cartes proposées sont convaincantes !


Un texte d’habitant.e.s de la zad de NDDL sur les enjeux pour l’avenir après la victoire contre le projet d’aéroport.

Il est question des discussions en cours sur la zone, de leur désir de s’occuper collectivement des terres de la zad, mais aussi des risques de normalisation avec les régularisations…/…
Il nous est difficile de mesurer aujourd’hui tous les bouleversements que l’abandon du projet va engendrer. Une saison vient de se finir sans que l’on ait encore basculé dans la suivante. Ce temps nouveau, nous devons l’arracher, le construire, l’inventer. Et c’est avec nos rêves qu’on façonnera ces métamorphoses.
Rendez-vous le 31 mars en cas de menaces d’expulsion et au printemps pour se projeter sur de nouvelles terres !


Une étude et un sondage édifiant, les touristes disent non aux éoliennes industrielles géantes.

Commentaire trouvé sur le site de l’AHTI, (Association pour l’Histoire des Télécommunications et de l’Informatique). Cette enquête sur l’impact des éoliennes sur le tourisme mérite d’être portée à la connaissances des élu(e)s, responsables du tourisme et du développement de l’œnotourisme dans notre région. Nos territoires ont déjà beaucoup donné (hydroélectricité principalement) et peuvent encore le faire mais avec des énergies renouvelables plus acceptables du point de vue social, économique et environnemental (tout ce que n’est pas l’éolien industriel), dans le respect de leur intégrité patrimoniale et de leurs habitants.


Promesses de bail et baux emphytéotiques.

Parce que implanter une éolienne ce n’est pas planter un arbre, les propriétaires des terrains doivent savoir à quoi ils s’engagent. L’Association vendéenne  Vent de Furie, contre l’implantation des éoliennes dans nos communes, propose une série de réponses aux questions posées par les baux emphytéotiques.