Bonnes nouvelles…

Blaise membre du Collectif d’habitant.es de Montcuq, Bouloc, Lauzerte (82110) et des Environs nous écrit : Depuis 7 ans, nous nous battons contre tous ces projets mortifères dans le Bas-Quercy;  « Il a été dit que TSE a envoyé  à la  Communauté de Communes un courrier mettant fin à la construction du poste source de Roquecor et des centrales photovoltaïques prévues à son raccordement.
Selon le maire de St Beauzeil , ils seraient en plans  de licenciements de personnel et en difficultés financières. Concernant le poste source de Lauzerte il y aurait un délai de 7 à 9 ans pour qu’il soit augmenté en puissance car à l’heure actuelle il est en saturation . Il n’est même pas capable de recevoir la puissance de la centrale de Couloussac…!!! Le préfet a donc donné son accord sans savoir si il pouvait être raccordé..! C’est bon Non !
Nous attendons des confirmations officielles de ces très bonnes nouvelles concernant les postes sources de Roquecor et Lauzerte avant de fêter en grande pompe une victoire pleine et entière : Sur plus d’un millier d’hectares de projets, aucun n’a vu le jour depuis sept années de bataille acharnée.
À suivre..! Bien sûr, nous vous tiendrons au courant de la suite des évènements !

Emmanuel Forichon, du collectif  TNE, nous informe que le préfet de Lozère a rejeté récemment le projet de centrales éoliennes de la Clamouse (commune de Châteauneuf-de-Randon-Lozère 48170). Arrêté préfectoral n° PREF DREAL 2026-239-001 du 28août2026
Les considérants sur le paysage, à commencer par la prise en compte de la convention européenne du paysage, les sites inscrits de Châteauneuf, les lieux de vie (même à 800m), incidence acoustique jugé forte sont intéressants. Avec des machines de 240m de haut (celles visées par cet arrêté étaient 2X moins hautes !) il serait étonnant qu’on ne trouve pas un site classé où un élément paysager important alentour du projet qui vous concerne.
Plus surprenant le motif de refus  pour des éoliennes situées à moins de 100m d’une haie. Mais oui, il faut sauvegarder le moindre habitat pour les espèces protégées. La directive Eurobats préconise de ne pas implanter d’éolienne à moins de 200m d’un bois ou d’une haie, pour la protection des chiroptères. Le CNPN répète à chaque fois : la protection de la biodiversité doit primer sur le prétendu impératif de produire de l’électricité quoiqu’il en coûte ! Sur ce projet, les mesures d’évitement, de réduction et de compensation ne permettent pas le maintien d’espèces protégées. Pour une fois, un préfet juge que la RIIPM n’est pas justifiée par rapport aux impacts sur les espèces protégées et il tient compte de l’avis défavorable de la CNPN ainsi que des avis défavorables du public à 90 %, de la préservation des paysages, des monuments, du respect de la commodité du voisinage, de la protection nature.

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