À Puy-du-Lac (17), ils ne lâcheront rien …

Michel Broncard, vice-président de la Fédération Environnement Durable, nous envoie cette excellente vidéo réalisée par les opposants au projet éolien du Puy-du-Lac, déposé par la société toulousaine SOLVEO.
Voir le film de l’association Bien vivre à Puy-du-Lac.

L’enquête publique de Puy-du-Lac (Charente-Maritime) s’est terminée le 14 octobre 2020. Que d’actions depuis septembre ! Une réunion publique très suivie, un petit film très regardé, une page facebook très fréquentée, 630 et 530  observations en tout sur les deux registres, une éolienne de 10 mètres faite maison qui s’est baladée  dans  tous les villages et villes alentours, et enfin le 14 octobre… Un convoi funèbre très réussi, histoire d’enterrer symboliquement un projet fou dont presque personne ne veut… La cérémonie a été suivie d’une traditionnelle (et très spectaculaire) crémation d’éolienne.

Le Commissaire enquêteur doit maintenant établir son rapport, l’adresser par la suite à SOLVEO pour que le promoteur puisse répondre aux nombreuses questions qui ont été posées… Enfin, le Préfet de Charente-Maritime décidera si oui ou non les projets de parcs éoliens se construiront au coeur de notre petit village.

Le collectif TNE-Occitanie Environnement – au-delà de l’Occitanie, soutient les luttes que mènent les associations sur le territoire national… nous nous joignons aux opposants de SOLVEO au Puy-du-Lac pour demander au Préfet de prendre en compte leur colère et refuser ce projet. Leurs arguments sont les nôtres :

« Monsieur le préfet, nous comprenons l’exigence de la transition énergétique, nous ne comprenons pas qu’elle puisse se faire au mépris des habitants des communes rurales … nous comprenons la nécessité de produire de l’électricité, nous ne comprenons pas que les promoteurs puissent imposer leurs conditions avec la bienveillance des décideurs publics … »

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« Lutter contre l’éolien, c’est montrer l’impasse de notre mode de vie »

Nous vous proposons un article paru dans Reporterre du 15 octobre, écrit par Cédric de Queiros.

La Creuse, département symbole du bout du monde – relativement épargné par le développement de l’éolien industriel – est aujourd’hui menacée par plusieurs projets totalisant près de 200 mâts. L’auteur livre ses réflexions qui rejoignent largement les nôtres. En voici quelques extraits : 

« Toutes les campagnes françaises encore à peu près épargnées sont aujourd’hui menacées par cette prolifération de l’éolien ». On peut donner à celle-ci deux significations principales :

  • « Elle illustre le mépris absolu des décideurs pour les populations et les territoires où elles vivent (faune et flore, paysages) ; l’absence totale de délibération démocratique sur cette question à l’échelle locale et régionale ; bref un rapport « colonial de l’intérieur » ou « extractiviste » des métropoles et de leurs élites pour le reste du pays ;
  • Elle se trouve au centre des redoutables questions posées par la crise énergétique-écologique actuelle ».

L’éolien est la pièce principale de la prétendue transition énergétique. Or, même en approfondissant encore le saccage et en doublant la capacité de production des énergies renouvelables « intermittentes » (c’est-à-dire hors hydraulique) d’ici à 2028 par rapport à 2017, comme l’a annoncé le gouvernement, leur contribution à notre consommation énergétique, en augmentation constante, resterait dérisoire.

Donc, la transition énergétique dans son ensemble est une mascarade : il ne peut exister aucune solution technique à un problème qui n’est pas technique mais social et politique

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Menaces sur le PNR des Corbières-Fenouillèdes

Les Corbières et Peyrepertuse vus du Mont Tauch, © KJ.

La Charte du PNR des Corbières-Fenouillèdes prévoit avec sagesse l’exclusion de l’éolien sur 95% du territoire, et elle encadre fortement les solutions de type photovoltaïque au sol. Mais trois projets viennent remettre en cause ces engagements.

  • Le repowering des éoliennes du Mont Tauch, site naturel emblématique du PNR : des mâts de 150 mètres pour remplacer les précédents de 75 mètres.
  • Le projet éolien de Paziols qui mettrait en péril la riche biodiversité de ce secteur.
  • Le projet démesuré de photovoltaïque au sol de Lesquerde, lieu chargé d’histoire, aupied de la Via Ferrata, itinéraire aménagé d’escalade.

Face à ces menaces, le collectif TNE Occitanie Environnement adresse aujourd’hui une lettre ouverte aux autorités régionales et demande au conseil communautaire du PNR des Corbières-Fenouillèdes, avec l’appui des services de l’Etat, d’agir en toute cohérence avec son projet de territoire, qui prend tout son sens à l’aune du prochain classement à l’Unesco des Citadelles du vertige. 

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Oui les éoliennes sont indésirables en forêt…

À Freistroff, en Moselle, comme à Coudrecieux dans la Sarthe, des opérateurs veulent raser une partie de la forêt pour y installer des parcs d’éoliennes. Pour les propriétaires ou certaines communes, l’éolien rapportera beaucoup plus que les chênes ou les hêtres. Mais des associations sont vent debout contre ces déboisements et la destruction de la biodiversité qu’ils engendreront. (…)

Dans Mediapart du 7 octobre, Patrick Artinian nous propose un reportage mêlant photos et paroles d’habitants sur la lutte que mènent plusieurs associations contre l’invasion d’éoliennes dans les forêts.

Au hasard de l’article, trois citations qui résument le problème :

© Patrick Artinian, Mediapart 7 octobre 2020

« La production d’électricité verte, par éoliennes ou capteurs solaires, est un business comme un autre. Ce capitalisme vert voit fleurir nombre d’entreprises qui se faufilent dans le labyrinthe des subventions, échafaudent des projets et parviennent а s’y retrouver financièrement. ».

« La région, vallonnée, avec des forêts perchées, oщ l’on pratique la polyculture, est un cluster de milans royaux, une espèce particulièrement protégée. Ces rapaces planent, surveillant le sol en quête d’une proie, et sont particulièrement vulnérables aux éoliennes. » Julien de Zondrange (Moselle)

« On est dépositaire d’un espace commun, il faut le préserver. On a vidé les campagnes. Il ne reste qu’une coquille vide, plus de coiffeur, plus de bistrot, plus de commerces. Maintenant, on veut aussi nous retirer notre environnement et dresser des éoliennes dans la forêt ». Jean-Claude de Coudrecieux (Sarthe)

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L’Occitanie est saturée…

Il est très difficile de connaitre le nombre exact d’éoliennes industrielles installées dans la Région. Nos associations, nos « experts » ont recoupé tous les chiffres que nous avons pu glaner ici et là … et le résultat est consternant !

Les chiffres : 859 éoliennes en fonctionnement (quand il y a du vent !!)
162 sont en attente de construction,
105 autorisées font l’objet de recours (des associations en colère),
164 refusées font l’objet de recours (des promoteurs déçus),
136 sont à l’instruction dans les services préfectoraux
208 ne sont qu’à l’état de projet…

Vous trouverez le tableau complet – département par département – qui vous donne une idée plus précise de l’agression dont nos territoires ruraux sont victimes.

Ce travail est en cours… S’il y a des erreurs, des oublis, n’hésitez pas à nous le dire (contact@toutesnosenergies.fr) .. la meilleure expertise est l’expertise partagée…

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Total se jette à l’eau…

Le groupe pétrolier Total va investir à hauteur de 20% dans le projet d’éolien flottant en mer Méditerranée au large des côtes de Gruissan, dans l’Aude.

L’objectif de cet investissement est simple. Total veut devenir l’un des leaders mondiaux dans le secteur car il anticipe une baisse de ses ventes de produits pétroliers de près de 30% au cours de la prochaine décennie.

Dans l’article que consacre FR3 Occitanie à cette décision, Joane Mériot évoque nos réticences : pour Bruno Ladsous qui s’est fait sur ce sujet notre porte-parole, « Total veut se placer sur ce marché en pleine expansion ». Comme le disait Patrick Pouyanné, PDG de Total, avec franchise. « Les projets que nous développons dans les énergies renouvelables visent une rentabilité actionnaire supérieure à 10% ».  Quelle est la garantie de cet optimisme ? Les subventions que verse l’État aux éoliennes, aux panneaux photovoltaïques et à l’huile de palme.  

Notre crainte, c’est que la mer méditerranée ne devienne un parc industrie, livré aux « prédateurs éoliens ». L’impact sur la biodiversité est encore mal documenté, il serait plus sage d’attendre que les scientifiques rendent, d’ici deux ans, leur rapport sur l’impact de l’éolien flottant sur la biodiversité marine. 

Pour connaître la position du collectif TNE-Occitanie Environnement sur l’éolien en mer, consultez le communiqué concernant l’éolien flottant dans le Golfe du Lion que nous avons publié avec plusieurs associations de défense de l’environnement.

Penser global agir local : quand les gros poissons mangent les petits !

La formule est belle, mais sa mise en pratique n’est pas toujours celle qu’on croit : une entreprise locale (Béziers) startup qui réussit dans les EnR, est bien sûr applaudie par les partisans de ces productions énergétiques propres qui feront de la Région Occitanie, un territoire à énergie positive.

L’image est magnifique jusqu’au moment où cette startup – comme toutes ses consœurs – est rachetée par une plus grosse qu’elle, qui, à son tour est absorbée par une des majors de l’industrie pétrolière qui cherche à se diversifier et au passage à se verdir.

C’est ainsi que Quadran, promoteur du parc éolien offshore de Gruissan fut racheté par Direct Energie lui-même avalé par Total qui ainsi applique au pied de la lettre le slogan cité plus haut.

Tout cela se fait avec d’autant plus d’enthousiasme que c’est la Région qui, à ses frais, déroule le tapis rouge, à l’industriel : Total à Gruissan, et Total engagé pour ses propres intérêts pétroliers dans le projet de la Région de créer un grand port, avec là aussi de l’éolien flottant (promoteur Engie Green) à Port la Nouvelle…

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Une feuille d’origine végétale… coupable !

Le 6 octobre a été une journée qui décrit bien la société dans laquelle on vit ! Pour avoir manifesté à Rodez, contre le transformateur de St Victor en janvier 2017 en connaissant les mensonges liés à l’industrie éolienne et à la transition énergétique, un camarade s’est retrouvé dans un palais de « justice » pour « jet de feuilles d’origine végétale »… Oui, nous en sommes là.


Une soixantaine de personnes s’étaient mobilisées devant le tribunal de Montpellier avec plusieurs journalistes présents.

Montpellier 6 octobre 2020 © JP/MS

En l’absence de la partie civile, un gendarme et son avocat demandaient des dommages pour préjudice moral à savoir « jet de feuilles d’origine végétale  » (sic !). Débats et photos à l’appui, l’avocat général a réduit l’amende réclamée contre l’inculpé à 250 euros avec restitution de l’arme (un Opinel !).

250€, c’est ridicule ! Mais symbolique, la relaxe est la seule réponse adaptée ! Tous les participants de la manifestation de Rodez en témoignent : la manifestation était pacifique et bon enfant ; jeunes, vieux, parents et enfants avaient défilé  joyeusement … jusque devant la préfecture de l’Aveyron où les gendarmes nous avaient tendu un traquenard ! Au moment où nous jetions des feuilles et quelques mottes de terre qui symbolisaient les territoires dégradés par les parcs éoliens, les gendarmes ont fait irruption et ont arrosé les manifestants de gaz lacrymogène. 

Montpellier 6 octobre 2020, © JP/MS

Aucun affrontement, aucune violence… même la feuille coupable n’a pas été retrouvée…
Pour en savoir plus sur le rassemblement de soutien : cette vidéo.

Et le reportage de FR3 : la manifestation de Rodez, « écologique et pacifique »… bien sûr !

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Arnac-sur-Dourdou : ensemble contre un massacre environnemental annoncé !

Les crêtes de l’Espinouse déjà saturées…

En approuvant un projet éolien dans un secteur de haute valeur environnementale, à Arnac-sur-Dourdou (sud Aveyron), et en l’assortissant de l’autorisation de détruire 77 espèces protégées d’oiseaux et de chauves-souris, l‘administration devait savoir qu’elle en faisait trop !

Ce projet est hautement symbolique de ce que combattent toutes nos associations : massacre environnemental et paysager, atteintes à la qualité de vie dans les territoires ruraux éloignés des centres et mépris de leurs habitants, gaspillage financier… 

Huit associations aveyronnaises et régionales vont,  dans les prochains jours, former un recours contre ce projet devant la Cour administrative d’appel de Bordeaux. Nous faisons appel à votre solidarité pour les soutenir financièrement dans leur démarche. L’association Calelh assure la collecte de vos dons au nom des associations requérantes. Vous pourrez bénéficier d’un reçu ouvrant droit à une déduction d’impôt de 66% de votre don. 

Quelque soit le montant de votre don, il exprimera votre refus de laisser détruire notre environnement au profit d’investisseurs étrangers à notre région. Nous vous en remercions par avance.

Pour effectuer votre don, cliquez sur le lien suivant : Contre le « massacre à l’éolienne » de la biodiversité par Calelh, association pour la qualité de vie et de l’environnement en Haut-Languedoc

Quelques pièces du dossier pour mieux comprendre les enjeux

  1. Un résumé du projet et une carte pour visualiser les projets autorisés sur le secteur.
  2. Un extrait de l’autorisation préfectorale autorisant la destruction d’espèces protégées.
  3. Le recours gracieux auprès de la Préfecture de l’Aveyron, déposé par Alice Terrasse avocate, le 2 juillet 2020
  4. La totalité du projet sur le site de la préfecture de l’Aveyron.


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Les éoliennes menacent gravement les noctules communes

Nyctalus noctula
Familles des Vespertilionidés

Contrairement à ce qu’indique son nom, la noctuelle commune est une espèce de chauve-souris rare et en diminution. 

L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, UICN classe cette espèce sur la liste rouge comme espèce vulnérable (VU).
Le site du Plan National d’Actions Chiroptères indique que les éoliennes sont la  principale menace (avec la gestion inappropriée des forêts).

Pour faire écho à ces préoccupations, le CNPN (Comité National de Protection de la Nature) qui rendu un avis défavorable concernant un projet d’implantation d’éoliennes à Murat-sur-Vèbre dans le Tarn, évoque le sort des chauves-souris 

Espèce très rapide pouvant effectuer
des piqués pour chasser

Ce qui est alarmant est contenu dans la conclusion : « cette absence de considération sur de nombreux parcs en France a provoqué une chute de 88% des effectifs de la Noctule commune en seulement 13 ans, essentiellement à cause de l’éolien ». 

Voici le texte de la conclusion : « Le CNPN émet un avis défavorable, en raison des éléments évoqués plus haut. Il s’interroge sur la faisabilité de construire un nouveau parc éolien dans ce secteur, sans condamner définitivement les espèces sensibles à l’éolien, quelles que soient les mesures proposées de réduction et de compensation, sauf si le pétitionnaire en venait à proposer une méthodologie d’exploitation ou une technologie n’entraînant plus de mortalité sur la faune volante.

« Le CNPN rappelle enfin que plusieurs parcs en exploitation sur le secteur entraînent des mortalités très élevées des espèces sensibles à l’éolien, impliquant une disparition progressive de certaines espèces comme les noctules. 

Cette situation occasionne un état de conservation mauvais pour les populations en présence, induisant des effets cumulés très élevés pour tout parc voulant s’implanter. Il convient de mettre en place dans les plus brefs délais des mesures correctrices sur tous les parcs pour réduire le poids de leurs impacts, et ainsi libérer la pression de mortalité qui s’exerce sur ces espèces, si on souhaite ouvrir l’espace à d’autres développeurs, sans que les impacts soient trop élevés dans la région. 

Sans cette décision administrative, il est à craindre qu’aucun nouveau parc ne puisse s’implanter sur ce secteur pour cause d’effets cumulés trop insupportables pour ces espèces fragiles, entrainant un risque de disparition (pour rappel, cette absence de considération sur de nombreux parcs en France a provoqué une chute de 88% des effectifs de la Noctule commune en seulement 13 ans,essentiellement à cause de l’éolien). Il serait souhaitable de stopper cette tendance, et d’éviter qu’elle ne se produise pour d’autres espèces telle que la Noctule de Leisler, espèce bénéficiant d’un Plan National d’Action, pour le moment à seulement-4% sur la même période »

Nos associations qui alertent depuis des années sur l’accumulation de projets en zones naturelles sensibles, ne peuvent qu’être inquiètes de ce constat. La préservation de la  biodiversité ne doit pas être un élément de langage dans les discours des politiques, mais elle doit être au fondement de toute politique d’aménagement du territoire et de tout projet de développement énergétique.

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Ça ne tourne pas rond…

Le 26 septembre l’Indépendant posait une question curieuse: pourquoi les dix éoliennes du parc du Cers (sur les hauteurs de Conilhac et Escales) ne tournent-elles plus depuis de longs mois ?

Henry Schenato, le maire d’Escales donne une explication : les éoliennes sont à l’arrêt  « en raison d’un défaut technique répétitif : certains freins à air, (de petits éléments situés en bout de pales), sont tombés. […] elles sont donc à l’arrêt en attendant d’être renouvelées ».

Notre ami Philippe Gouze, animateur de l’association audoise Apromico 11 écrit dans la semaine du Minervois du 3 septembre le billet suivant :

Je regardais les éoliennes ce soir… Celles de Conilhac-Corbières… 10 petites qui ne tournent plus, abandonnées en attendant d’être remplacées par 4 grandes, flambant neuves.

Et plus l’heure avançait, plus les vieilles éoliennes disparaissaient alors que les neuves arboraient fièrement leur puissant feu clignotant rouge à travers l’obscurité. Autrement dit, on ne voyait plus dans le noir que les 4 éoliennes neuves.

Cela paraissait bien étrange. D’un côté, un règlement impitoyable exigeant que toutes les éoliennes industrielles soient équipées de feu de signalisation pour signaler leur présence aux aéronefs, et de l’autre, un laxisme absolu permettant de laisser à l’abandon des épaves d’éolienne sans même les signaler de jour comme de nuit.

Y-aurait il un règlement différent selon que l’éolienne fournisse ou non du courant ? Une éolienne à l’arrêt est-elle moins dangereuse pour un avion qu’une éolienne qui tourne ? Dans ce cas, est-il nécessaire d’éclairer les éoliennes qui ne tournent pas faute de vent ? Mais finalement l’éolienne invisible existe-t-elle vraiment ?… Si la nuit ne l’a pas avalée… mais ça je ne pourrai le savoir que demain.

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