Les « très » mauvaises fréquentations de Voltalia…

Un article de Libération du 26 mai a attiré notre attention sur les mauvaises fréquentations d’une entreprise française qui fournirait de l’électricité renouvelable à MyTel une compagnie de téléphonie proche du clan militaire qui dirige la Birmanie d’une main de fer !

Alors que nous nous posons beaucoup de questions sur l’éthique des industriels du « vent » au vu des enjeux financiers de cette économie plus que rentable, apprendre que Voltalia – industriel français, spécialisé dans les énergies renouvelables – est en affaire avec les militaires birmans, criminels de guerre patentés, en fournissant de l’électricité « verte » pour leur réseau de téléphonie, nous scandalise. 

L’entreprise a d’ailleurs un bureau permanent dans la capitale Naypyidaw. Cette société propriétaire de la famille Mulliez, plus connue pour ses hypers marchés que pour ses préoccupations environnementales, possède des centrales éoliennes en France. 

Voltalia en exploite notamment deux : une en Charente, lieu dit la Faye et l’autre dans la Vienne, aux Adriers, en partenariat avec Valorem, dont le PDG monsieur Grandidier, figure régulièrement sur les listes EELV pour les Européennes.

Nous supposerons que EELV n’est pas forcément au courant des partenariats de Valorem, et que monsieur Grandidier ne connait pas les pratiques de Voltalia.
Nous attendons leur réaction. 

Un communiqué de presse, co-signé par Sherpa, Info Birmanie, Reporters sans frontières (RSF) et Justice For Myanmar, rappelle que l’ONU accuse l’armée du Myanmar de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, et que toute opération commerciale avec les forces de sécurité birmanes est indéfendable eu égard aux risques élevés de violations des droits humains. Pourtant, VOLTALIA continue de fournir de l’électricité à l’opérateur télécom MyTel lié à l’armée birmane.

Cette relation commerciale doit cesser !

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10 juin – Rodez : avec les inculpé.es de l’AMASSADA

Le 10 juin à Rodez seront jugés 4 opposant.es, prélevé.es parmi une centaine, lors d’une manifestation (12 octobre 2019) contre le projet de méga transformateur de Saint-Victor et Melvieu dans le sud Aveyron. Le hameau de l’Amassada qui depuis 5 ans occupaient le futur site venait d’être expulsé et rasé, le 8 octobre. Force était resté à la loi selon le commentaire de la préfète. Il se trouve que cette loi est celle de l’empire industriel de l’énergie qui sous couvert de transition écologique perpétue le massacre…

Lors de la première audience, le 11 mars, nous avions fait une demande en nullité pour de nombreux vices de procédure d’enquête et de convocation (grosso modo, les gendarmes plaignants se sont auditionnés entre eux). Le tribunal a souhaité réfléchir et a refusé toutes ces demandes le 22 avril alors que courait déjà la pandémie et reporté la séance « sur le fond » au 10 juin. Ils n’auront même pas profité de l’occasion pour désengorger la cour. Elle se rengorge.

Devant le tribunal de Rodez, le 11 mars 2020

Le 10 juin, nous ferons encore valoir la nécessité d’agir pour que l’« après » ne soit pas le redémarrage sans vergogne du même système mortifère.
Le 10 juin nous appelons au soutien des camarades inculpé.es. Ce jour-là, ce ne sera pas de nos ami.es, de notre famille ou de nos collègues qu’il faudra se protéger, c’est aux instances gouvernementales qu’il faudra appliquer les gestes barrières.

On vous donne donc rendez-vous à RODEZ le 10 juin, à 13h30 devant le tribunal.

L’idée est de constituer des groupes de 10 personnes maximum en arrivant devant le tribunal. A chaque groupe sera distribué un kit « barrières » composé d’une carte du centre-ville, d’un chansonnier, et d’un rouleau de scotch. Il y aura quatre points de rencontres dans la ville. A chaque point des questions sur l’histoire de l’Amassada vous seront posées (ainsi que des défis si vous les acceptez !). A chaque bonne réponse, en plus de votre rouleau de scotch fourni au départ, des récompenses vous permettrons de constituer petit à petit votre barrière afin d’avoir le bon geste.

Reste à savoir quelle équipe connaîtra l’histoire de l’Amassada sur le bout des doigts, et surtout, où toutes ces barrières se retrouveront ! Nous vous invitons aussi à ramener vos banderoles et pancartes. Soyons visibles.

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Pour réfléchir à l’avenir…

France Stratégie est une institution autonome placée auprès du Premier ministre qui publie des analyses de fond, et des études de prospective à moyen et long termes pour contribuer à la décision publique et à l’information de l’opinion. Elle a ouvert un espace contributif où les opinions et les propositions pour préparer la sortie de crise pourront se confronter, être discutées, et s’enrichir mutuellement. Cet espace vise à faire émerger des pistes, des principes d’un modèle d’action publique pour la France après la crise, en intégrant une vision de long terme.

Bruno Ladsous (ladsousbruno@gmail.com) co-secrétaire du collectif TNE-Occitanie Environnement a participé à cette réflexion. Voici en quatre épisodes les quatre parties de sa contribution.
1. Quelles interactions humains-nature, mondialisation et pandémies.
2. Quelles attentes à l’égard de la puissance publique face aux risques ?
3. Quel modèle social pour « faire avec » nos vulnérabilités ?
4. Quelle voie pour une économie soutenable ?

1) Quelles interactions humains-nature, mondialisation et pandémies ?

La pandémie du Covid 19 révèle les fragilités de l’espèce humaine confrontée à sa propre expansion dans un univers fini. L’anthropisation croissante de la planète met en contact l’espèce humaine avec des organismes vivants dans un espace-temps trop rapide pour qu’elle ait pu assimiler cette relation sous le format d’anticorps : en résultent les formes graves de cette épidémie-ci.

Que les alertes précédentes (ARS, grippe H1N1 …) et cette pandémie aient pris leur origine en Chine ne doit rien au hasard : l’ensemble des pays occidentaux at trouvé leur compte dans cette division du travail ; l’usine de la planète a crû trop vite, en multipliant les risques environnementaux. Mais ceci aurait tout aussi mal pu se produire dans l’Insulinde ou en Amazonie.

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Une réponse à deux articles du Monde … des énergies renouvelables très résilientes !

Deux articles du Monde du 14 mai abordent les problèmes du secteur des énergies renouvelables. Jean Pougnet, co-secrétaire du collectif TNE-Occitanie Environnement (Pougnet.jean@gmail.com) nous transmet ce commentaire. Les passages en italiques sont extraits des articles du Monde.

Alors que la crise liée au Covid-19 fait chuter la production d’énergie d’origine fossile, celles des renouvelables résiste et devrait continuer à croître en 2020.
La mise à l’arrêt des économies et notamment des transports (…) a largement ébranlé le secteur des énergies. A l’exception, au moins en partie, de celui des renouvelables.

Le Monde, 14 mai 2020

Perrine Mouterde qui fait cette analyse semble ignorer qu’il y a peu d’aéroplanes qui fonctionnent à l’énergie solaire, que la marine marchande à voile a disparu et que les camions électriques sont très rares. Elle ne devrait pas s’étonner que le quasi arrêt des échanges commerciaux et touristiques plombe essentiellement la consommation d’énergie fossile.

Au premier trimestre, la production des énergies renouvelables a crû d’environ 3%. Depuis le confinement la Belgique, l’Italie, l’Allemagne, la Hongrie ou l’est des Etats Unis ont même connu un niveau record quant à la part des renouvelables dans leur production d’électricité, sans que cela provoque des difficultés en matière de réseaux.

Là aussi la journaliste semble ignorer que la production d’EnR ne dépend pas des pandémies, la maintenance des installations ne nécessitant que très peu de main d’œuvre, mais des puissances installées (en l’occurrence avant la crise) et des conditions météorologiques. Par contre elle a entendu parler des critiques soulevées quant au risque que fait peser l’intermittence de la production sur la fiabilité des réseaux mais elle la confond avec le risque d’une grosse production.

Vient ensuite la question que tout le monde se pose : les EnR ont fait face à la première vague mais qu’en est-il de l’avenir ? Là, les spécialistes s’inquiètent en particulier du fait que les nouvelles installations sont retardées ou compromises vu la désorganisation du commerce mondial.

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Pour la protection des oiseaux…

Un article de Éric Marlot de FR3 Occitanie du 17 février 2020 nous informe du dépôt de plainte par la Fédération Nature Environnement-Midi Pyrénées pour destruction d’oiseaux protégés.

Durant toute l’année 2019, les membres de l’association ont retrouvé des animaux morts au pied des éoliennes du parc de Monfrech à Séverac-le-Château et Lavernhe. 

Suite à cette découverte, un suivi environnemental mené par un bureau d’études indépendant sur cette mortalité qualifiée de « modérée à forte », comparée à celle observée sur les autres parcs éoliens a relevé 14 cas de mortalité de chauve-souris (6 pipistrelles communes, 3 noctules de Leisler, 1 pipistrelle de Kuhl, 1 vespère de Savi et 3 pipistrelles non identifiées)

Faucon crécerelle © Khéo COUCKE

et 17 cas de mortalité d’oiseaux, tous inscrits parmi les espèces protégées (3 alouettes des champs, 1 bruant jaune, 1 faucon crécerelle, 2 hirondelles de fenêtre, 2 linottes mélodieuses, 1 martinet noir, 2 rouges-gorges familiers, 3 vautours fauves et 1 verdier d’Europe).

FNE soutient le développement de l’éolien, source d’énergie importante pour la réussite de la transition énergétique mais elle doit s’accompagner d’une « transparence écologique. »

Ces installations ne doivent en aucun cas remettre en cause le bon fonctionnement et le bon état des populations animales, notamment d’espèces protégées présentes sur les territoires où elle s’implante.

soutient le développement de l’éolien, source d’énergie importante pour la réussite de la transition énergétique mais elle doit s’accompagner d’une « transparence écologique. »

Ces installations ne doivent en aucun cas remettre en cause le bon fonctionnement et le bon état des populations animales, notamment d’espèces protégées présentes sur les territoires où elle s’implante.

La plainte déposée vise à ce que la préfecture mette en demeure l’exploitant afin d’appliquer des mesures conservatoires pour protéger immédiatement ces espèces.

Le collectif TNE-Occitanie Environnement partage les préoccupations de toutes les associations de défense de la biodiversité. Nous serons attentifs au suivi que la préfecture de l’Aveyron donnera à ce dépôt de plainte.

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Un projet d’éoliennes rejeté, à Fontrieu (Tarn)

Grâce aux oiseaux et chauves souris tués par les éoliennes existantes et grâce à l’armée de l’air, le projet éolien de Fontrieu a été rejeté ! http://www.tarn.gouv.fr/arrete-portant-rejet-d-une-demande-d-exploiter-un-a8486.html … une bonne nouvelle dont on avait bien besoin !

Emmanuel Forichon, secrétaire de Calelh (Association pour la qualité de vie et de l’environnement en Haut-Languedoc), administrateur de FNE-MP nous envoie ce commentaire

Depuis 3 ans, nous avons réussi à établir un contact avec le parc du Haut Languedoc, et obtenu une place, si réduite soit-elle, dans sa commission énergie. Nous pouvons désormais y faire entendre, si nous le voulons, une voix différente de celle des opérateurs et des élus : la voix des habitants, des citoyens qui posent des questions trop souvent tues et presque toujours sans réponse. Le petit grain de la dissonance est semé et par moment ça germe.

À la commission où était examiné le projet de Fontrieu (en fait 2 séances successives), l’opérateur était venu en force, et les élus, maire en tête, débitant leur laïus pour vendre leurs marchandises avariées… Christel et moi étions là, elle pour témoigner de sa souffrance de riveraine expulsée de sa maison et de son projet de vie (voir notre article concernant le procès intenté à un opérateur éolien pour nuisances sonores), et moi pour plaider le respect du vivant, la seule vérité qui compte : que laisserons-nous de ce monde à nos petits enfants ?

Est-ce que notre voix a porté ? D’après les considérants de la décision préfectorale, les résultats de mortalité massive des chiroptères et des oiseaux ont compté, mais surtout l’avis défavorable des forces aériennes… La vie et la souffrance des humains n’entrent pas en ligne de compte en matière d’éolien, nos autorités sont tenu d’adopter une vision morcelée du vivant, faute de quoi leur décision serait fragilisée ! 

Quant au motif invoqué de la mission des armées, retenons ce qui compte dans l’affaire : la sécurité des pilotes. Pourtant ces vies humaines-là n’avaient pas été évoquées – sauf par nous ! – dans le cas des éoliennes de l’ex maire de Lacaune. Il est vrai qu’il les avait négociées en haut-lieu, avec l’aide d’un député !

En conclusion, continuons sans peur des pouvoirs en place et sans reproche pour nos convictions, à dénoncer des projets industriels dont le moteur principal n’est pas le vent mais le lucre, et qui produisent moins d’énergie que de déprédations. 

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Les « Grecs verts de rage » …

« Citoyens debout » manifeste depuis le 4 mai devant le Parlement Grec. Une loi passée en catimini pendant le confinement va permettre aux grandes compagnies d’énergie d’exploiter le territoire grec impunément. 

Sous le titre, « les Grecs verts de rage après l’adoption d’une loi « environnementale », Libération du 18 mai rapporte les mobilisations contre une loi dite de « modernisation de la législation environnementale ».

Sur une île de la mer Égée

Deux préoccupations majeures, la défense des sites Natura 2000 qui représentent 40% du territoire et sont les lieux par excellence de préservation de la biodiversité ;
et une menace grave sur toutes les richesses archéologiques de la Grèce. « Nous sommes en train de faire table rase de tout ce qui est environnement et patrimoine culturel » estime une chimiste environnementale qui vit en Crète, une des principales régions visées. 

Les choix du gouvernement grec sont les mêmes que ceux que nous avons connus en France : simplifier et accélérer au maximum les délais d’obtention des autorisations environnementales ainsi que les délivrances des permis de construire. En clair, laisser toute latitude aux lobbys pour augmenter leur profit et la mainmise sur les territoires, en passant au-dessus de la volonté des citoyens. 

Les travaux sont menés de manière illégale, pour produire une électricité qui sera en grande partie exportée ; « dans le marché européen de l’électricité – précise Fabien Perrier, l’auteur de l’article – cette transaction permet au pays « acheteur » d’augmenter sa part d’énergie « verte » annuelle » au détriment bien sûr des territoires « producteurs ».

Nous partageons la conclusion de l’auteur : pas sûr que les préoccupations environnementales ou patrimoniales soit compatible avec l’objectif de « rentabilité, qui préoccupe de nombreux opérateurs électriques privés plus que la nature ou le patrimoine. » Ce qui est vrai en Grèce, est depuis quelques années vérifié en France !

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Les vautours planent…

Alors que les centrales d’éoliennes offshore ne sont pas construites, les vautours sont déjà en action !

La pandémie du Covid 19 a parfois des conséquences qui peuvent paraître surprenantes mais qui confirment une fois de plus le caractère spéculatif de l’industrie éolienne.
Ainsi le groupe canadien Enbridge était jusqu’à présent associé à EDF Renouvelables  pour le développement des centrales éoliennes off shore de Saint Nazaire, Courseulles sur Mer et Fécamp.

Fortement impacté, du fait de la crise actuelle, dans son activité principale qui est les pipelines et la distribution de gaz, Enbridge a cédé la quasi totalité de ses parts à un fond de pension lui aussi canadien pour selon les euphémismes habituels « renforcer sa situation financière », autrement dit sauver les meubles.
CPP investments, filiale de l’Office d’investissement du régime de pensions du Canada qui possède des intérêts dans le monde entier a certainement vu là un investissement hautement rentable et en plus garanti par l’Etat français.

Les retraités canadiens pourront nous remercier de financer leurs pensions à travers nos factures d’énergie.

Voici l’article de la rédaction de Mer et Marine du 14 mai. Reproduction interdite sans consentement du ou des auteurs.
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Deux romans à contre vent…

Deux romans prennent comme toile de fond l’implantation d’éoliennes sur deux communes, l’une en France, l’autre en Belgique. Une illustration bienvenue de l’impact de ces machines industrielles sur de petites communautés rurales.

« Foutues éoliennes » est ainsi sous-titrée « La mort annoncée des villages ». Lorsqu’il se suicide, l’ancien maire d’un village bourguignon laisse ce mot énigmatique : « Tout ça, c’est à cause de leurs foutues éoliennes ! ». il y a d’autres causes bien sûr, mais c’est l’occasion d’une suite de portraits jubilatoires de l’ensemble des acteurs d’un village confronté à l’arrivée d’éoliennes…. Les élus dépassés, le représentant du préfet méprisant, le promoteur opportuniste, les citoyens divisés … même un peu caricaturaux ces personnages incarnent beaucoup de situations dont nos associations locales se font l’écho.

Comme le dit la présentation de l’éditeur : c’est le branle-bas de combat dans cette commune oubliée de la « France périphérique ». L’auteur – Jean-Luc Allouche – expose avec précision les enjeux, les arguments… il l’écrit en 2017, encore l’époque des ZDE (Zone de développement éolien) et il évoque l’implantation d’un mât expérimental, nous dirions plutôt un mât de mesure…
Au bout du compte, après une pétition, une réunion d’information houleuse, et une mobilisation massive, dans le roman, le référendum municipal donne la victoire aux opposants…  

Ce livre n’est pour le moment accessible que sous forme électronique (sur Amazon, donc). Sa sortie prévue en librairie en mars 2020 a été reportée.

Dans « Un été sans dormir », le flamand Bram Dehouck nous entraîne dans une « dégringolade en cascade aux allures de farce noire et absurde ».

Car l’histoire se répète à Windhoek, petit village belge sans histoire…jusqu’au jour où la municipalité fait installer des éoliennes. Le premier qui en souffre, c’est le boucher qui perd le sommeil à cause du flap, flap, flap incessant des pales ! Ces nuits d’insomnies vont lui faire rater sa recette fétiche… et à partir de là, par un effet domino aussi logique qu’absurde, les catastrophes s’enchaînent, les instincts se libèrent, et les vengeances s’exercent…

Pour le pharmacien, les amants cachés, le jeune désœuvré ou la femme du facteur, rien ne sera plus pareil à Windhoek.

Cet ouvrage est publié dans la collection de poche 10-18.

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Il faut protéger le PNR des Grands Causses

Le Parc Naturel Régional (PNR) des Grands Causses est en train de réviser sa Charte. Nos amis du collectif Co-27-XII Environnement qui regroupe 27 associations de protection de l’environnement a réagi dans un communiqué publié par Centre Presse du 13 mai 2020.

Créé en 1995 cet espace protégé aurait pu (et aurait dû) rester un endroit magnifique, combinant des paysages d’excellence reconnue et d’innombrables lieux du quotidien magnifiques ; « un patrimoine inestimable dans un décor inaltéré » (Pierre Douzou).

TOURNEMIRE (Roquefort)

Mais oubliant sa vocation de protection de la nature (le « N » de PNR), les dirigeants du Parc se sont lancés dans une politique industrielle de l’énergie. Peu importe que le territoire du Parc soit déjà un territoire à énergie positive, peu importe qu’il présente un bilan carbone positif… il fallait implanter des centrales éoliennes industrielles qui sabotent la beauté du paysage, menacent la riche biodiversité du pays….

La Charte de 1995 n’a pas été respectée, mais il serait encore temps d’arrêter toutes nouvelles implantations, et de réviser à nouveau un SCoT (Schéma de Cohérence Territoriale) qui ne correspond nullement à la vocation du PNR.

LA COUVERTOIRADE

Le collectif espère une prise de conscience des villages et de leurs conseils municipaux pour protéger ce territoire et le bien-être des habitants. 

Voici le dossier « Hauts lieux et points noirs du PNR des Grands Causses » qu’il a réalisé dans le cadre de la démarche « Inventaire collaboratif du paysage » – avril 2020, impulsé par le Parc.

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