La revue de presse

26 novembre : Haute-Garonne : une nouvelle éolienne en place à Saint-Félix-Lauragais (l’Opinion indépendante) Après plus de six mois sans fonctionner, l’éolienne cassée à Saint-Félix-Lauragais, en Haute-Garonne, va pouvoir se remettre en marche.

26 novembre : Développement des énergies renouvelables : déjà des crispations avant le débat à l’Assemblée nationale et des inquiétudes dans l’Aude (l’Independant) Un rendez-vous législatif dont les conséquences seront majeures dans un département de l’Aude qui est déjà une place forte de l’éolien et où le photovoltaïque se développe de façon exponentielle. Le débat s’annonce riche, voire crispé.

25 novembre : Photovoltaïque : la France a-t-elle suffisamment d’espace ? (Actu Environnement) Le projet de loi d’accélération des énergies renouvelables mise sur une multiplication des capacités solaires photovoltaïques. Sophie Fabrégat, journaliste chargée du dossier, questionne les enjeux de surface et de foncier.

24 novembre : Éolien terrestre : l’ordre aux préfets d’accélérer les projets n’a eu aucun effet selon la filière (La Tribune)
La consigne du gouvernement lancée en septembre aux préfets d’accélérer le traitement des projets d’énergies renouvelables est restée sans effet pour l’éolien terrestre selon France énergie éolienne (FEE). Près de 2 gigawatts de projets – l’équivalent de deux réacteurs nucléaires – attendent la signature préfectorale pour démarrer les travaux. 

24 novembre : “Un amendement important sur l’éolien” de Delphine Batho adopté en commission (Ici France Bleu)
Cet amendement prévoit que la procédure d’autorisation tienne compte de trois facteurs : le nombre d’éoliennes déjà installées dans le territoire, la nécessité d’éviter le « tout éolien » et de diversifier les sources d’énergies renouvelables localement, la prévention de la saturation visuelle dans les paysages.

23 novembre : Les prévisions de production renouvelable « sont essentielles pour l’équilibre du réseau électrique » (le Monde de l’énergie)
Ces prévisions sont cependant très rentables et permettent de réaliser des économies très conséquentes sur les marchés de l’électricité (où les erreurs de prévision sont pénalisées par le gestionnaire de réseau), qui justifient largement l’investissement dans une bonne qualité de prévision.

23 novembre : Energies renouvelables : l’enjeu de la protection de la biodiversité débarque à l’Assemblée (les Échos)
« C’est la première fois, dans le cadre d’un projet de loi relatif à ces énergies, qu’on parle autant de biodiversité », note l’avocat spécialiste de l’environnement Arnaud Gossement. « Mais on a souvent du mal à concilier les deux », ajoute-t-il.

23 novembre : La France doit faire des ENR une grande aventure industrielle et d’aménagement du territoire (Le Monde PDF) Un texte signé par Carole Delga.
La France, pour rattraper son retard doit faire des énergies renouvelables la grande aventure industrielle et d’aménagement du territoire de la décennie. Nous partageons donc l’idée qu’il faut accélérer… mais dans la bonne direction! La leçon des dérives observées dans la méthanisation ou les parcs éoliens terrestres doit être tirée afin de les corriger et de ne pas les reproduire pour le solaire et l’ensemble des énergies renouvelables.

23 novembre : L’hydrogène orange : une synthèse sans rejet de carbone (Le Monde PDF)

22 novembre : Hérault : le projet éolien de Ceilhes-et-Rocozels malmené au Conseil d’État (Midi Libre)
Il est donc évident pour le magistrat que “le préfet de l’Hérault n’a pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que le projet était de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales”. Décision définitive du conseil d’Etat dans les prochaines semaines.

21 novembre : Il ne reste que huit ans pour stopper la déforestation (MrMondialisation)
Alors que la COP27 suit son cours, une nouvelle évaluation de l’état des forêts à travers le globe a été publiée par la Plateforme mondiale de la Déclaration des Forêts. Ses conclusions sont sans appel. Il ne reste que huit ans pour atteindre le double objectif mondial d’arrêter et d’inverser la déforestation d’ici 2030. Malgré cela, presqu’aucun acteur mondial n’est sur la bonne voie pour stopper la dégradation des forêts et restaurer 350 millions d’hectares de paysages forestiers. 

19 novembre : E. Macron un incendiaire climatique criminel, sans vision ni courage (Mediapart blog Thilo Hane)
Personne ne coupe les ailes à la filière éolienne marine si ce n’est le gouvernement lui-même avec son absence d’anticipation et d’adaptabilité.

16 novembre : Eoliennes : Olivier Marleix (LR) veut réintroduire le droit de véto des maires (Public Sénat)
Olivier Marleix est revenu sur le projet de loi d’accélération des énergies renouvelables, déjà voté par le Sénat et qui arrivera en commission à l’Assemblée la semaine prochaine. Le président du groupe LR est bien décidé à remettre sur la table le droit de véto des maires sur l’installation d’éoliennes.

15 novembre : De nouvelles purges dans l’éolien terrestre (la Bourse au quotidien)
La transition énergétique est un transfert de richesse sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Pour la première fois, la quasi-totalité des économies de la planète s’accordent à réaliser un plan d’investissement représentant plusieurs points de PIB, de manière coordonnée, dans un calendrier serré.

14 novembre : Le blues des naturalistes en bureau d’études (Reporterre) 
On leur demande de minimiser les conséquences environnementales d’un projet immobilier. D’omettre — «dans le doute» — une espèce protégée d’un inventaire. De sélectionner les mesures compensatoires les plus faibles. Au sein des bureaux d’études environnementaux, les experts naturalistes subissent des pressions parfois subtiles, parfois directes. 

10 novembre : «Il faut que les enquêtes publiques aient le pouvoir d’interrompre les projets d’aménagement» (Libération PDF)
La mobilisation à Sainte-Soline pose une question: quels projets sont vraiment «d’utilité publique»? La procédure qui en décide n’a rien à voir avec la démocratie participative, estime l’historien Frédéric Graber. Car il s’agit moins d’un débat contradictoire que d’un processus destiné à légitimer des aménagements.