Dès 2018, Le Réseau de Transport d’Électricité, connu sous le sigle RTE, a tenté d’anticiper la déferlante des énergies renouvelables en lançant dans chaque région un schéma de raccordement au réseau des dites énergies (S3REnR).

Pour l’Occitanie ce schéma prévoyait l’augmentation de capacité de 84 postes électriques (transformateurs), l’augmentation de la capacité de transit de 285 km de lignes, la construction de 14 nouveaux postes électriques, de 249 km de lignes et la reconstruction de 35 km de lignes existantes.
Tout cela pour la modeste somme de 712 millions d’euros, dont 252 pris en charge par RTE soit au bout du compte le consommateur. RTE avait anticipé mais peut-être pas suffisamment.
Aujourd’hui, avec Enedis, il publie une carte des zones qui ne pourront pas être raccordées dans les cinq ans à venir compte tenu de l’embouteillage provoqué par la multiplication des installations de production d’ENR en particulier photovoltaïque.


