Les associations environnementales d’Occitanie appellent à un rassemblement à Bram dans l’Aude

Tous et toutes aux rencontres TEPOS le 30 septembre à 18h Parc des Essars à Bram 

Un appel pour faire entendre notre opposition au saccage de nos campagnes. Nos élu-es régionaux vont recevoir celles et ceux des autres régions de France à l’occasion des rencontres « Territoire à Energie POSitive » qui se déroulent cette année à Bram et Castelnaudary.

Le collectif régional Toutes Nos Énergies-Occitanie Environnement lance cet appel à mobilisation particulièrement le mercredi 30 septembre. L’association Quels paysages pour La Piège ? à l’initiative propose un deuxième RDV le lendemain jeudi 1er octobre à 8h au Parvis de la Halle aux Grains à Castelnaudary.

Aller voir sur le site le programme des élu-es et vous comprendrez notre colère :

Programme des 16e Rencontres nationales TEPOS
Énergie et territoires ruraux, vers des territoires à énergie positive
30 septembre – 1° et 2 octobre 2026

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Le préfet de région Occitanie est-il obsédé par les éoliennes ?

Dans l’avis qu’il vient de transmettre à la Région au sujet de la future charte du Parc naturel régional du Haut Languedoc, un sujet semble primer sur tous les autres : la hauteur des éoliennes. 

En introduction de six pages de remarques plus ou moins bénignes, il affirme qu’il ne saurait être question de les limiter à 150 mètres alors que les élus locaux avaient voté pour conserver comme cela était le cas dans la charte existante, une réglementation plus stricte à 125 mètres. 

Le bureau syndical avait cédé à une première injonction des préfets du Tarn et de l’Hérault et accepté 150 mètres ; le préfet de région, dopé par ce coup de force, demande maintenant la suppression de toute limite !!

Ses arguments reprennent ceux des constructeurs d’éoliennes : « Cette évolution apparait insuffisante pour permettre le renouvellement des parcs existants dans des conditions compatibles avec les évolutions technologiques de la filière. » 

L’évolution de la biodiversité et son effondrement ne font pas le poids face aux évolutions technologiques.

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Non aux centrales photovoltaïques sur les espaces naturels, agricoles et forestiers.

Pétition contre les projets d’agrivoltaïsme sur
nos Espaces Naturels Agricoles et Forestiers – Secteur de la Piège – Aude

Signez la pétition

Au 3 juin 2026 l’ensemble de ces projets représente 1492 ha et concernent Communauté de Communes Piège Lauragais Malepère : Saint Julien de Briola 28 ha- Lafage 28 ha – Fanjeaux Orsans 112 ha – Hounoux 79 ha – Saint-Gaudéric 30 ha – Cenne-Monestiès 12 ha – Montréal 35 ha – Villasavary 14.5 ha – Villesiscle 7 ha – Plaigne 58 ha – Belpech, Plaigne, Saint-Sernin, Pécharic et le Py 172 ha – + un méga projet de 800 ha sur 13 communes –  Projet de Poste source sur Lacassaigne Orsans.
Communauté de Communes Castelnaudary Lauragais Audois : Mézerville 40 ha, Payra sur l’Hers 37 ha, Sainte-Camelle 30 ha, Villeneuve-la-comptal 9.2 ha

NOUS REFUSONS de transformer nos paysages en zones industrielles !

Nous refusons l’installation de panneaux solaires industriels et de poste source dans nos campagnes.
L’agrivoltaïsme réduit la surface agricole utile, dégrade le paysage et met en concurrence production alimentaire et production d’énergie.

  • L’agrivoltaïsme défigure les paysages que les randonneurs et touristes viennent partager avec nous et réduit la valeur de nos maisons. Quel touriste aurait envie de randonner au milieu des panneaux ? Nous avons consacré des efforts et des budgets à l’aménagement de sentiers qui sont très appréciés. Le tourisme est une activité économique forte dans nos campagnes.
  • L’agrivoltaïsme POLLUE en relarguant les PFAS dont sont enduits les panneaux dans l’air, sur les terres et en s’infiltrant dans les eaux souterraines.
  • L’agrivoltaïsme tue les insectes et les oiseaux qui les perçoivent comme des miroirs d’eau, réduit les aires d’habitats et de nourrissage des espèces sauvages et piétine nos collines couvertes d’orchidées.
  • L’agrivoltaïsme réchauffe les terres,  en créant des ilôts de chaleur (la surface des panneaux atteint et peut dépasser 70° Celsius).

Les promoteurs ciblent des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers, destinés à préserver la production agricole et la biodiversité. Tous les projets en préparation sont situés sur des espaces naturels, agricoles et forestiers, ce qui rend indispensable une mobilisation rapide. 

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Une ingénieure dénonce le photovoltaïque et l’enfumage de l’agrivoltaïque

Valentine Grunwald ingénieure « génie énergétique environnement » a travaillé plusieurs mois au sein d’une société qui met en place des centrales photovoltaïques. Elle est embauchée suite à un stage où on lui demandait d’examiner des projets sur sols dégradés, toitures… Une fois le stage terminé, l’entreprise l’embauche et lui confie alors des projets plutôt sur des terres agricoles. Elle doit chercher des terres qui intéresse le promoteur et contacter les propriétaires pour les convaincre de l’intérêt du photovoltaïque sur leurs sols. 

Elle quitte l’entreprise dégoûtée par les méthodes malhonnêtes et souvent brutales utilisées pour avoir l’accord des agriculteurs pour de telles installations chez eux.

Depuis, elle milite contre cette énergie dite renouvelable en aidant collectifs et associations à se battre avec entre autres ses arguments et analyses. Elle dénonce l’imposture de l’agrivoltaïsme et l’impasse du photovoltaïsmedansun monde néo-colonisateur, soutenu par le gouvernement et le système capitaliste, mais aussi les dangers sur l’environnement, la biodiversité souvent mal-connus.

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La nouvelle charte du Parc naturel régional du Haut Languedoc ne s’écrira pas sans ses habitants.

Début février 2026, une délégation du Conseil national de protection de la nature (CNPN) s’est rendue sur le terrain dans le cadre du projet de renouvellement de la charte du PNR Haut Languedoc (2028-2043).(leur rapport du 25 mars 2026)

Le 17 février qui suit, lors d’un comité syndical, des élus du Parc naturel régional du Haut Languedoc sont mécontents, en particulier Daniel Vialelle, théoriquement ancien président mais en fait toujours véritable patron et Max Alliès conseiller régional majorité Delga.

Motif : le Conseil national de protection de la nature lors de cette inspection s’est déclaré inquiet de la dégradation subie par différentes espèces comme les paysages en raison du développement des énergies renouvelables industrielles.

Il a rappelé – ce qui semble avoir été oublié – qu’un Parc est une aire protégée et que sa mission première est la préservation de la biodiversité et pas la production d’énergie. Il a donc émis des réserves qui, si elles n’étaient pas prises en compte, pourraient entraîner un avis négatif de sa part quant au statut de Parc naturel régional.

Dérangé par ces propos certains élus ont vite trouvé les responsables : « quelques individus qui se sont permis de prendre contact avec les délégués du CNPN ».  Des individus qui bien sûr, selon lui, ne sont pas représentatifs de l’ensemble de la population. Et d’autres de dire « l’avis négatif possible du CNPN, est a priori plus motivé par les pressions subies localement que lié au travail du Parc ».

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