En Lozère, la Margeride n’est pas à vendre !

Sauvons la station touristique de pleine nature de la Baraque des Bouviers !
NON à l’appropriation de la Forêt domaniale de la Croix de Bor par les spéculateurs de l’éolien industriel !
Préservons le patrimoine historique de St Denis en Margeride !
Conservons nos paysages et la vallée de la Truyère !
Dites NON au projet éolien de la Villedieu !
Simulation du projet éolien Boralex en forêt domaniale de la Croix de Bor à La Villedieu 48700 MONTS DE RANDON, Vue depuis le GR43, au col de la Baraque des Bouviers (alt.1420m), Saint-Denis-en-Margeride et St-Paul-Le-Froid (Lozère)

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Texte de la pétition :

Cela fait plus de 15 ans que le secteur de l’ancienne commune de la Villedieu, aujourd’hui Monts-de-Randon (Lozère), est menacé par de multiples projets éoliens qui heureusement, grâce à la lutte des associations locales, particulièrement celle des Robins des Bois de la Margeride,  ont été soit rejetés (Estables – Montagne d’Estables), soit annulés en juridiction administrative (la Villedieu – Croix de Bor 1, La Panouse – Col des trois sœurs, Rieutort – Champcate), au motif de l’atteinte aux paysages et à la biodiversité (1), ce qui atteste que la montagne de la Margeride n’est pas un secteur à faibles enjeux, mais à enjeux forts à très forts.

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Non aux centrales photovoltaïques sur les espaces naturels, agricoles et forestiers.

Pétition contre les projets d’agrivoltaïsme sur
nos Espaces Naturels Agricoles et Forestiers – Secteur de la Piège – Aude

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Au 3 juin 2026 l’ensemble de ces projets représente 1492 ha et concernent Communauté de Communes Piège Lauragais Malepère : Saint Julien de Briola 28 ha- Lafage 28 ha – Fanjeaux Orsans 112 ha – Hounoux 79 ha – Saint-Gaudéric 30 ha – Cenne-Monestiès 12 ha – Montréal 35 ha – Villasavary 14.5 ha – Villesiscle 7 ha – Plaigne 58 ha – Belpech, Plaigne, Saint-Sernin, Pécharic et le Py 172 ha – + un méga projet de 800 ha sur 13 communes –  Projet de Poste source sur Lacassaigne Orsans.
Communauté de Communes Castelnaudary Lauragais Audois : Mézerville 40 ha, Payra sur l’Hers 37 ha, Sainte-Camelle 30 ha, Villeneuve-la-comptal 9.2 ha

NOUS REFUSONS de transformer nos paysages en zones industrielles !

Nous refusons l’installation de panneaux solaires industriels et de poste source dans nos campagnes.
L’agrivoltaïsme réduit la surface agricole utile, dégrade le paysage et met en concurrence production alimentaire et production d’énergie.

  • L’agrivoltaïsme défigure les paysages que les randonneurs et touristes viennent partager avec nous et réduit la valeur de nos maisons. Quel touriste aurait envie de randonner au milieu des panneaux ? Nous avons consacré des efforts et des budgets à l’aménagement de sentiers qui sont très appréciés. Le tourisme est une activité économique forte dans nos campagnes.
  • L’agrivoltaïsme POLLUE en relarguant les PFAS dont sont enduits les panneaux dans l’air, sur les terres et en s’infiltrant dans les eaux souterraines.
  • L’agrivoltaïsme tue les insectes et les oiseaux qui les perçoivent comme des miroirs d’eau, réduit les aires d’habitats et de nourrissage des espèces sauvages et piétine nos collines couvertes d’orchidées.
  • L’agrivoltaïsme réchauffe les terres,  en créant des ilôts de chaleur (la surface des panneaux atteint et peut dépasser 70° Celsius).

Les promoteurs ciblent des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers, destinés à préserver la production agricole et la biodiversité. Tous les projets en préparation sont situés sur des espaces naturels, agricoles et forestiers, ce qui rend indispensable une mobilisation rapide. 

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3° Carrefour Régional des Résistances et des Alternatives

Après avoir participé fin avril au 2° Carrefour Régional des Résistances et des Alternatives à Montauban, notre collectif TNE-OE sera également présent avec un stand à Cajarc dans le Lot du 12 au 14 juin.

Objet de ce festival : lutter contre l’accaparement des terres naturelles et agricoles par l’industrie photovoltaïque. Le programme du carrefour régional.

Le Lot a été choisi comme lieu de cet événement car il est particulièrement touché par cette colonisation des terres avec actuellement, plus de 140 (!) projets en cours dans le département.

Nous invitons donc toute personne désireuse de préserver les terres naturelles et agricoles à participer à ce festival.

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Une ingénieure dénonce le photovoltaïque et l’enfumage de l’agrivoltaïque

Valentine Grunwald ingénieure « génie énergétique environnement » a travaillé plusieurs mois au sein d’une société qui met en place des centrales photovoltaïques. Elle est embauchée suite à un stage où on lui demandait d’examiner des projets sur sols dégradés, toitures… Une fois le stage terminé, l’entreprise l’embauche et lui confie alors des projets plutôt sur des terres agricoles. Elle doit chercher des terres qui intéresse le promoteur et contacter les propriétaires pour les convaincre de l’intérêt du photovoltaïque sur leurs sols. 

Elle quitte l’entreprise dégoûtée par les méthodes malhonnêtes et souvent brutales utilisées pour avoir l’accord des agriculteurs pour de telles installations chez eux.

Depuis, elle milite contre cette énergie dite renouvelable en aidant collectifs et associations à se battre avec entre autres ses arguments et analyses. Elle dénonce l’imposture de l’agrivoltaïsme et l’impasse du photovoltaïsmedansun monde néo-colonisateur, soutenu par le gouvernement et le système capitaliste, mais aussi les dangers sur l’environnement, la biodiversité souvent mal-connus.

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Justice environnementale : état des lieux des régressions

FNE Ile de France vient de réaliser un document intéressant sur les régressions législatives et réglementaires en matière environnementale. Vient de s’y ajouter la procédure bâillon élargie qui avait été expérimentée pour l’éolien et qui prive les citoyens français de toute possibilité d’appel des décisions de la justice administrative. Le recours au Conseil D’État n’est pas une procédure d’appel puisqu’il ne juge pas sur le fond mais uniquement sur la forme de la décision de justice.

L’ensemble du mouvement associatif devrait se porter avec énergie
contre les dernières atteintes aux droits des citoyens.

Au travers de cette note, FNE revient sur les dernières évolutions et régressions qu’a subi le droit de l’environnement au cours des dernières années. L’étude se concentre sur les règles de procédure qui permettent jusqu’ici aux public d’intervenir sur les trois piliers de la démocratie environnementale : il s’agit du droit à l’information environnementale (communication de documents administratifs, règles de publicité des normes etc.), au droit de participation (concertations, consultations et enquêtes publiques etc.), ainsi qu’au droit au recours (recours contres des autorisations de plans ou de projets, plaintes et constitutions de partie civile).

Cette note permet rendre compte des effets attendus pour la pratique associative et citoyenne de la justice environnementale.

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