Votre appui contre les éoliennes de Cambounès est déterminant !

EDF Renouvelables France voudrait implanter 7 éoliennes sur la commune de Cambounès (Tarn), dans le périmètre du PNR du Haut Languedoc; elles entraîneraient des nuisances importantes pour les habitants d’une commune et de hameaux voisins qui n’ont pas eu leur mot à dire. L’enquête publique est ouverte depuis le 9 décembre.

Un village sous la menace d’éoliennes voulues par la commune voisine !

L’association Nostra Montanha qui regroupe des habitants du Rialet, de Boissezon, de Cambounès et des hameaux voisins se bat contre ce projet qui est lourd de menaces pour la biodiversité, qui porte atteinte aux paysages  et va entraîner, pour les habitants, des nuisances visuelles et sonores importantes. Les raisons sont nombreuses qui justifient le combat de notre association, et nous pensons que vous les partagez.

  • Une implantation en trois paquets d’éoliennes distants de près de 2km chacun, délimitant un cercle de 2,5km de diamètre, pour une emprise totale de près de 490ha : un véritable mitage du territoire.
  • L’éloignement des éoliennes nécessite 6,5 km de ligne enterrée pour les connecter ; à quoi s’ajoutent 15km de ligne enterrée pour rejoindre le réseau au poste de la Raviège qui n’existe pas encore !! La création de 500 m de pistes et l’élargissement/déforestation) de 6,5km de pistes forestières et de chemins de randonnées augmentent les dégâts…
  • Des atteintes importantes au patrimoine paysager : Le rapport du DREAL, du DDT Tarn et du chef de l’UDAP du Tarn (10 avril 2018) ont émis un avis défavorable considérant un faisceau ce contre-indications liées aux itinéraires touristiques routiers et pédestres, à plusieurs sites d’habitats et d’élevage concernés, et à l’absence de dialogue avec le grand paysage.  
  • Des menaces sur la biodiversité : amphibiens (triton marbré) et chauves-souris voient leurs habitats détruits, prairie hygrophiles et refuges pour les chiroptères. La MRAe (Mission régionale d’autorité environnementale) considère que le projet demeure susceptible d’impacts notables sur plusieurs oiseaux à forts enjeux patrimoniaux, Circaète Jean-le-Blanc, Grand-Duc d’Europe, busards cendrés et busards Saint-Martin, qui présentent de très faibles effectifs en Occitanie.
  • Le site se trouve sur un axe de migration de l’avifaune du sud du Tarn entre la vallée de la Durenque et le couloir de Roquecezière-Lacaune, avec un effectif de passage important. La topographie de l’aire d’étude devrait conduire le survol d’oiseaux à hauteur des pales. 

Vous le savez, l’ampleur des oppositions manifestées pendant la durée de l’enquête est un élément déterminant dans la décision de la commission d’enquête. 

Votre soutien nous sera une aide précieuse

Jusqu’au 24 janvier, toute personne peut donner son avis ! Il n’y a pas de restriction géographique pour participer à l’enquête publique. Mais il vaut mieux que dans votre contribution, vous fassiez valoir un lien avec le territoire concerné : racines familiales, lieu de vacances, lieu de randonnée, ou d’un intérêt particulier… 

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