La semaine dernière nous alertions sur les enjeux du repowering. Nous voulions nous assurer que l’objectif qualitatif de réduire les impacts environnementaux prévale sur celui d’une augmentation quantitative de la puissance installée.
Un communiqué de presse de RES – un des acteurs majeurs du secteur éolien – remet les pendules à l’heure.
Le repowering c’est pour les propriétaires de centrales éoliennes, l’occasion de gagner encore plus d’argent. Il faut lire en entier l’interview de deux dirigeants de RES (anglais et français) mais voici quelques morceaux choisis.
C’est une longue histoire, débutée dans les années 2005-2006 par une des plus anciennes associations anti-éoliennes d’Occitanie, l’association Engoulevent. Opposée à l’implantation d’éoliennes sur la commune de Fraysse sur Agout au col de Fontfroide, l’association a mené une longe bataille juridique, a multiplié les recours, mais a perdu la bataille finale devant le conseil d’État en juillet 2012.
Si nous revenons sur cet arrêt du Conseil d’État c’est que certains de ses attendus sont fréquemment opposés aux associations qui mènent des recours en justice. En particulier parce qu’il donne raison à la cour administrative d’appel de Marseille qui considérait que les éoliennes devaient être regardées comme des « équipements d’intérêt public d’infrastructures et ouvrages techniques qui y sont liés ».
C’est donc au nom de l’intérêt public que le Conseil d’Etat, dépourvu de repères objectifs sur une question technique complexe, impose à des territoires qui n’en veulent pas des projets éoliens. Et a donc rejeté la demande de Engoulevent.
Voici le point de vue de Bruno Ladsous, pour qui l’arrêt Engoulevent du Conseil d’Etat du 13 juillet 2012 est une horreur juridique. (ici en PDF), parce que produire de l’électricité spécifiquement éolienne n’est ni d’intérêt public ni d’intérêt général.
Le 6 octobre a été une journée qui décrit bien la société dans laquelle on vit ! Pour avoir manifesté à Rodez, contre le transformateur de St Victor en janvier 2017 en connaissant les mensonges liés à l’industrie éolienne et à la transition énergétique, un camarade s’est retrouvé dans un palais de « justice » pour « jet de feuilles d’origine végétale »… Oui, nous en sommes là.
Une soixantaine de personnes s’étaient mobilisées devant le tribunal de Montpellier avec plusieurs journalistes présents.
Contrairement à ce qu’indique son nom, la noctuelle commune est une espèce de chauve-souris rare et en diminution. L’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, UICN classe cette espèce sur la liste rouge comme espèce vulnérable (VU). Le site du Plan National d’Actions Chiroptères indique que les éoliennes sont la principale menace (avec la … Lire plus
Le 26 septembre l’Indépendant posait une question curieuse: pourquoi les dix éoliennes du parc du Cers (sur les hauteurs de Conilhac et Escales) ne tournent-elles plus depuis de longs mois ? Henry Schenato, le maire d’Escales donne une explication : les éoliennes sont à l’arrêt « en raison d’un défaut technique répétitif : certains freins à … Lire plus